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Félicitations!
Vous avez franchi la première étape vers l’écriture d’un article de blogue pour le Réseau canadien pour la prévention du mauvais traitement des aînés (RCPMTA)
Le blogue vous donne l’occasion de partager vos connaissances sur un thème qui intéresse les membres du réseau.
Notre mission consiste à
- Relier les personnes et les organismes
- Favoriser l’échange d’informations utiles et fiables et
- mettre de l’avant des politiques et des programmes visant à prévenir les mauvais traitements envers les aînés
En contribuant à ce blogue, vous pouvez faire connaître votre organisme et partager vos propres idées. Vous pouvez aussi créer des liens utiles et engager d’importantes conversations avec d’autres membres du réseau.
Ces recommandations vous guideront dans l’écriture et la soumission de votre ébauche.La coordonnatrice du blogue vous laissera savoir dans les deux semaines suivantes si votre blogue requiert quelques petites modifications et à quel moment on prévoit de le publier.
Envoyez votre soumission par courriel à .
Inscrivez « blog post» sur la ligne objet.
Annexez le texte en Word et les images (logos, illustrations et photographies) en format JPEG haute résolution.
Nous n’avons pas de limite de mots préétablie. Nous vous encourageons plutôt à vous exprimer avec autant de concision que possible. Rappelez-vous que votre blogue ne vise pas à clore le débat sur un sujet. C’est plutôt une invitation à la conversation.
Voici cinq conseils qui augmenteront vos chances d’être publié :
- Connaissez votre auditoire
- Utilisez un langage naturel
- Faites un texte court et simple
- Donnez des exemples réelsInvitez les lecteurs à s’exprimer
Connaissez votre auditoire
Rappelez-vous avant tout d’écrire pour les gens que vous souhaitez atteindre.
Qui sont-ils? Qu’est-ce qui les intéresse?
Votre histoire répond-t-elle à leurs besoins?
Les membres du RCPMTA sontdivers. Il y a des avocats, des fournisseurs de soins de santé, des travailleurs et travailleuses sociales, des bénévoles dans des organismes communautaires et de nombreux autres de partout auCanada. Il importe d’écrire de façon à ce que tous comprennent, peu importe leur formation. Une approche commune est la base d’un réseau
Utilisez un langage naturel
Écrivez comme vous parleriez dans une conversation. Utilisez des mots qui seront compris de vos lecteurs— un langage qui les aidera à partager vos idées avec leurs collègues et alliés
Évitez le jargon et les termes techniques, ou bien expliquez les termes lorsque vous devez absolument les employer. Si vous utilisez une abréviation, par exemple un acronyme, écrivez le nom en toutes lettres la première fois et faites-le suivre de l’abréviation entre parenthèses.
Soyez constant dans les termes.Par exemple, si vous appelez le même groupe«spécialistes » et « praticiens » dans un article, les lecteurs peuvent penser que vous parlez de différents groupes.
Faites un texte court et simple
Nos membres nous disent qu’ils sont occupés et souvent dépassés par la quantité d’information qu’ils doivent lire chaque jour. Pourtant ils ont soif de nouvelles idées qu’ils peuvent utiliser.
Votre message se démarquera s’il est clair et pertinent. Faites une brève introduction et passez tout de suite à l’information importante.
Ciblez deux ou trois points clés. Que devraient retenir les lecteurs? Mettez l’accent sur cette information pour la faire ressortir.
Faites des phrases courtes et simples, qui ne contiennent qu’une idée principale. Vous pouvez varier la longueur des phrases, mais visez une moyenne de 15 mots par phrase.
Résumez vos idées en paragraphes courts. Énoncez votre sujet dans une phrase d’introduction et tenez-vous en à ce sujet. Le reste du paragraphe contient des détails, des exemples et une explication. Un paragraphe de plus de cinq phrases est probablement trop long. Un paragraphe d’une seule phrase est parfois le moyen idéal pour transmettre un message.
Si vous connaissez les niveaux de lecture, visez la 6e ou la 7e année. Ça ne veut pas dire que vous vous abaissez à la portée de vos lecteurs. Ça veut dire que vous évitez d’utiliser un mot savant lorsqu’un mot ordinaire suffirait. Ça veut dire aussi que vous limitez la plupart de vos phrases à une idée principale et pas plus de 15 mots. (Ce paragraphe est du niveau de la 4e année.)
Utilisez des exemples réels
Les exemples réels et les scénarios crédibles contribuent à illustrer votre propos dans l’esprit du lecteur. Les écrivains d’expérience commencent souvent leur texte par un exemple réel qui capte l’attention du lecteur. L’exemple peut être tiré de l’expérience directe ou d’une histoire rapportée dans les médias. Respectez la vie privée et la confidentialité et changez l’information qui ferait reconnaître les personnes, le cas échéant.
Invitez les lecteurs à s’exprimer
Envisagez d’inclure dans le blogue ou à la fin des liens qui permettent au lecteur de trouver plus d’information.
Terminez avec une question ou une invitation à engager la conversation.
Mentionnez votre nom, celui de votre organisme ou affiliation ainsi que vos coordonnées. Vous pourriez aussi inclure une courte biographie pour aider les lecteurs se rappeler quel rôle vous jouez dans la lutte contre le mauvais traitement des aînés.
Et finalement…
Suggérez un titre et un sous-titre. Mais ne vous cassez pas la tête. C’est un art. Un bon tire doit comporter au moins deux bons indices — par exemple : « Nouveau programme d’éducation publique en Saskatchewan ». Comme notre réseau est national, il est bon de nommer votre région et la catégorie d’information. Nous clarifierons votre titre pour le rendre plus percutant.
Si possible, fournissez des images JPEG haute résolution, par exemple des logos, illustrations et photographies qui peuvent accompagner votre article de blogue. Fournissez aussi l’information qui permettra de créer des légendes ou d’expliquer les annexes.
Syndrome de la page blanche? Voici quelques questions pour vous aider à démarrer
Il arrive que le démarrage soit la partie la plus difficile. Certains blogueurs utilisent le format Question-réponse pour organiser leurs idées. Faites de même si ça vous convient, mais sentez-vous libre de rassembler et présenter votre information en utilisant d’autres méthodes.
Si vous utilisez le format Q-R, que vos questions soient aussi simples et courtes que possible. Pensez aux idées principales que vous voulez partager, puis formulez des questions qui permettront de structurer votre article.
Voici des questions qui pourraient vous inspirer. Choisissez-en seulement quelques-unes ou formulez vos propres questions.
- Quel est l’objectif du projet?
- Qui voulez-vous rejoindre?
- Quelles ressources ont été les plus utiles?
- Quelle rétroaction avez-vous reçue des participants?
- Qu’est-ce qui distingue votre approche des autres?
- Quelle approche a été la plus efficace?
- Quels défis avez-vous dû relever?
- Qu’avez-vous appris?
- Comment prévoyez-vous soutenir cette initiative?
- Quels conseils offrez-vous à d’autres qui voudraient tenter une expérience semblable?
- Quel a été le rôle des bénévoles?
- Comment avez-vous fait la promotion de votre atelier?
- Comment avez-vous développé des partenariats communautaires?
- Y a-t-il autre chose que vous aimeriez partager?
Joyeux blogage!
Si vous ou une connaissance êtes victime de mauvais traitements ou de négligence, obtenez de l’aide. Qui que vous soyez — un témoin, un soignant dépassé ou une victime — vous pouvez faire le premier pas maintenant pour obtenir l’aide dont vous avez besoin.
Si vous téléphonez et que le numéro n’est plus en service ou si vous joignez quelqu’un qui ne peut pas vous aider, n’abandonnez pas. Essayez de nouveau. Essayez un autre numéro. Cherchez quelqu’un d’autre à qui parler.
Vous pouvez choisir le type d’aide qui vous convient et ce que vous ferez ensuite. Si vous voulez de l’information mais ne voulez pas agir immédiatement, vous pouvez choisir de ne pas donner votre nom.
Obtenir de l'aide …
911
Appelez immédiatement si la situation est urgente. La ligne est ouverte 24 heures par jour.
Police
Appelez le service de police local si la situation n’est pas urgente mais que vous soupçonnez une activité illégale. Demandez à parler à quelqu’un qui s’y connaît en matière de maltraitance des aînés ou de violence domestique ou familiale.
Les refuges
De nombreuses communautés ont des refuges qui fournissent un logement temporaire et d’urgence, notamment en cas de violence domestique ou familiale. Ces refuges ne sont pas seulement pour les femmes plus jeunes et leurs enfants. Les femmes plus âgées peuvent aussi y trouver de l‘aide et un abri. De nombreux refuges offrent un service de counseling et de planification de sécurité par téléphone 24 heures par jour. Il N’EST PAS nécessaire de vivre dans un refuge pour obtenir de l’aide et du soutien. Et vous n’êtes pas obligé(e) de révéler votre identité à moins que vous ne le vouliez.
Trouver un refuge au Canada.
Autres services communautaires
Pour trouver d’autres soutiens dans votre communauté, consultez la bibliothèque, le centre communautaire, le conseil de bande ou tribal, l’hôpital, le bureau du médecin, la clinique d’aide juridique communautaire ou les agences de services sociaux. Certaines communautés offrent une ligne d’aide téléphonique qui peut vous aiguiller vers le service le plus adéquat pour vos besoins.
Services provinciaux et territoriaux
La plupart des provinces et territoires ont un ministère responsable des services aux personnes âgées. Renseignez-vous sur leurs services et programmes relatifs à la maltraitance des personnes âgées.
Gouvernement du Canada
Rendez-vous sur le site du gouvernement du Canada pour trouver les services et soutiens offerts dans votre province ou territoire ou téléphonez à Service Canada au 1-800-622-6232.
Votre propre cercle
Vos voisin(e)s, ami(e)s et parents peuvent aussi être des ressources importantes. Pensez aux personnes de ce cercle à qui vous pouvez parler. Tendez la main pour élargir et renforcer votre cercle.
Impliquez-vous. Connaissez vos droits.
Les personnes de tous âges et de tous les milieux peuvent subir de mauvais traitements. Les personnes qui participent à des activités avec d’autres personnes sont moins sujettes aux mauvais traitements. Le fait d’être actif et engagé vous aide aussi à rester en santé.
Voici quelques conseils pour veiller à votre bien-être :
- Ne vous isolez pas. Maintenez un contact régulier avec des personnes qui vous soutiennent et respectent vos décisions.
- Impliquez-vous. Trouvez des endroits dans votre communauté qui offrent des activités où vous pouvez rencontrer des gens.
- Tendez la main aux autres. Faites partie d’une communauté où règne la compassion.
- Amusez-vous. Faites des choses qui vous donnent du plaisir, de la force et du réconfort.
- Pratiquez une activité physique. Bougez. Mangez bien et régulièrement.
- Faites attention à vos finances. Renseignez-vous et impliquez-vous dans la gestion de votre argent et de vos biens. Protégez votre droit de faire vos propres choix.
- Obtenez de l’aide. Si vous vous sentez déprimé(e), parlez à un(e) ami(e), un membre du clergé ou une agence de services sociaux dans votre communauté. Vous n’avez pas à être seul(e) avec vos problèmes. Demandez de l’aide.
Rappelez-vous…
- Vous avez droit au respect.
- Vous avez le droit de vivre en sécurité.
- Vous avez le droit de faire vos propres choix.
Remettez en cause les attitudes âgistes
Nos attitudes âgistes peuvent nous rendre plus vulnérables aux mauvais traitements et plus susceptible d’infliger des mauvais traitements.
Le mot « âgisme » fait référence à des attitudes et croyances qui poussent les gens à traiter les personnes âges comme si elles étaient moins importantes ou avaient moins de valeur du simple fait qu’elles sont plus vieilles. Ces attitudes contribuent aux mauvais traitements parce qu’elles permettent à certaines personnes de croire qu’il est acceptable d’ignorer ou de contrôler la personne âgée. Les attitudes âgistes peuvent aussi empêcher les gens de reconnaître les problèmes des personnes âgées et d’y remédier, y compris les signes de mauvais traitements ou de négligence.
La discrimination à l’égard des personnes en raison de leur âge est mal. Nous partageons la responsabilité de remettre en cause les attitudes âgistes lorsque nous les voyons — chez nous aussi bien que chez les autres.
Ce que vous pouvez faire au sujet de l’âgisme
Reconnaissez les mythes et la désinformation
Reconnaissez les mythes au sujet du vieillissement et les attitudes négatives au sujet des personnes âgées. Remettez les mythes en cause.
Voyez au-delà des stéréotypes
Une étiquette comme « vieux », « vieille », « âgé(e) » ou « aîné(e) » ne décrit pas bien une personne. Une étiquette ne nous dit pas si une personne est compatissante ou insensible, malade ou en santé, mentalement apte ou si elle est fiable ou non comme employée ou bénévole. Les étiquettes ne nous disent rien au sujet de son aptitude pour l’amitié, la créativité ou la réussite. Nous dépersonnalisons les personnes âgées en les appelant « les vieux » ou « nos aînés ». Alors...
- Reconnaissez que chaque personne est un individu.
- Reconnaissez les facteurs qui limitent les capacités d’une personne, mais reconnaissez ce en quoi la personne n’est pas limitée
Renseignez-vous sur le vieillissement positif
Mieux vous serez informé au sujet du vieillissement, mieux vous pourrez évaluer et rejeter les stéréotypes erronés et négatifs à son sujet. Alors...
- Renseignez-vous sur la santé physique, mentale, sociale, sexuelle et financière des personnes âgées.
- Faites la promotion d’attitudes positives au sujet du vieillissement et des contributions des personnes âgées à notre société.
Renseignez-vous sur l’âgisme et la discrimination
Il arrive souvent que les personnes âgées fassent l’objet de discrimination en matière de logement, de services de santé ou d’autres services importants. Les personnes âgées sont souvent traitées comme des fardeaux. On peut leur refuser des services en raison de leur âge ou de suppositions au sujet de leurs besoins et compétences. Alors...
- Apprenez à reconnaître les politiques apparemment « neutres » qui ne le sont pas vraiment
- Reconnaissez qu’âgisme rime avec sexisme et racisme.
- Écoutez les personnes âgées qui ont subi l’âgisme. Elles sont bien placées pour nous dire comment l’âgisme affecte leur vie.
Exprimez-vous
Lorsque la discrimination en raison de l’âge et l’âgisme sont incontestés, il devient plus difficile de les remarquer et ils peuvent ainsi se perpétuer. Les gens supposent que ces attitudes sont acceptables.
- Lorsque quelqu’un que vous connaissez exprime une attitude âgiste, faites-lui remarquer avec tact l’inexactitude de ses propos. Présentez-lui un autre point de vue.
- Lorsque quelqu’un ridiculise une personne âgée, fait de l’humour dénigrant ou des commentaires irrespectueux, laissez-lui savoir que vous défendez une optique positive face au vieillissement et que vous trouvez ses commentaires nuisibles et offensants.
- Remarquez la manière dont on représente les personnes âgées dans les medias. Lorsque vous voyez ou entendez un stéréotype négatif, dites ce que vous en pensez Écrivez une lettre ou un courriel au rédacteur en chef, au producteur ou au commanditaire.
Construisez des ponts intergénérationnels
L’âgisme se nourrit d’ignorance. Les gens qui n’ont aucun contact avec des personnes plus jeunes ou plus vieilles qu’elles croient les stéréotypes négatifs. Alors...
- Ouvrez-vous. Allez à la rencontre de personnes de tous âges ayant des vécus différents.
- Partagez des histoires, des idées et des compétences, avec une autre personne ou en groupe. Nous avons tous beaucoup à partager et à apprendre.
- Adoptez des causes communes qui élargissent votre cercle et renforcent votre communauté.
Faites des contacts
L’âgisme concerne tout le monde.
- Renseignez-vous sur les associations professionnelles, les groupes communautaires et autres organismes qui s’occupent d’âgisme et font la promotion du vieillissement positif. Impliquez-vous.
- Devenez membre du Réseau canadien pour la prévention du mauvais traitement des aînés. C’est gratuit. Devenir membre.
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